Régulation du cycle cellulaire (gène p53) – PATHOLOGIE

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Régulation du cycle cellulaire (gène p53) – PATHOLOGIE.

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Retenons :

 

Dans près de 50 % des cancers humains on observe une cellule mutée qui a perdu ses capacités anti-prolifératives et apoptotiques. Le gène codant pour la protéine p53 joue un rôle essentiel dans la multiplication cellulaire à l’état normal.  Ce gène, localisé sur le chromosome 17, code une protéine phosphorylée. Le gène p53 a un rôle essentiel pour maintenir le génome cellulaire. Lorsque l’ADN subit une mutation pour différentes causes comme par exemple les rayons ultraviolets ou bien des erreurs de métabolisme de l’ADN.

Le rôle de la protéine p53 normale est d’agir pour stopper la division cellulaire lorsqu’elle devient anormale et donc de permettre à la cellule de réparer les lésions génétiques causées. Si cela est impossible, elle provoque l’apoptose, un phénomène qui cause la destruction de la cellule anormale.

Le gène p53 protège et répare la cellule en cas de modification, il a donc un rôle très important dans le combat des maladies dues aux anomalies génétiques. Néanmoins si la protéine p53 est anormale, la réparation ou la destruction des cellules atteintes ne sont plus déclenchées.

C’est alors que la cellule dont le génome s’est modifié accumule plusieurs modifications génétiques qui amènent à l’apparition de clones cellulaires. L’étude de la modification du gène p53 a permis de prouver que 9 fois sur 10 seulement un nucléotide était muté alors que le gène en possède plusieurs dizaines de milliers. La mise en évidence de modifications du gène p53 peut aider au diagnostic de certains cancers ou de leur possible apparition. La découverte de l’altération du gène p53 constitue une aide à la décision thérapeutique.

Par ailleurs, la détection d’auto-anticorps p53 permet de supposer qu’il y a un cancer même s’il n’est pas encore apparut cliniquement. De plus, on sait que certains traitements anticancéreux sont inefficaces si les cellules atteintes expriment une p53 mutée. L’apoptose induite généralement par ce médicament ne se produit plus. L’objectif de la thérapie génique est de réintroduire dans la cellule malade un gène p53 normal, ce qui rendrait ces cellules à nouveau sensibles au traitement. On suppose que la correction du gène p53 dans une tumeur qui comprend pourtant d’autres anomalies génétiques, suffit à ralentir la croissance de la tumeur. La thérapie génique ouvre donc de grands espoirs.

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Lexique – Principaux termes médicaux.

LEXIQUE PRINCIPAUX  TERMES  MEDICAUX.

A

-ADN : (= Acide Désoxyribonucléique) c’est une molécule présente dans toutes les cellules vivantes, qui renferme toutes les information nécessaires au développement et au fonctionne de l’organisme.

-Aimantation : manifestation des différents types de magnétisme.

-Antalgique : se dit d’un médicament ou de tout autre moyen qui prévient, atténue ou supprime la douleur. On parle aussi d’analgésique.

-Anévrisme : Un anévrisme est une dilatation d’un vaisseau sanguin liée à une faiblesse de la paroi vasculaire.

-Angiogenèse : c’est le processus de création de nouveaux vaisseaux sanguins à partir de vaisseaux existants.

Apoptose : c’est un phénomène de mort cellulaire auto-déclenchée par un signal (souvent grâce au gène p53)

-Apoplexie : Suspension brutale plus ou moins complète de fonctions vitales d’un organisme.

-Artère cérébrale : Il y en a trois principales : artère antérieure, postérieure et artère moyenne qui assurent les différentes fonctions d’irrigation du cerveau.

-Athérome : un athérome est un dépôt par accumulation de différents éléments (graisse, sang, tissu fibreux, dépôt calcaire) sur une partie de la paroi interne d’une artère. Le diamètre de celle-ci diminue, ce qui peut entraver la circulation sanguine. La plaque d’athérome se forme progressivement au niveau d’un dommage de la paroi artérielle, favorisant l’accumulation de cellules (musculaires, immunitaires) qui se chargent peu à peu de graisses et meurent.

-Antibiotique : Médicament qui s’oppose à la multiplication des bactéries dans l’organisme, ou les détruit, ce qui permet de prévenir ou de traiter une infection.

-Asthénie : sensation de manque d’énergie, d’abattement, d’épuisement ou de fatigue. L’asthénie n’est pas soulagée par le sommeil.

B

-Bénin, bénigne : non cancéreux. Une tumeur bénigne n’est pas un cancer : elle se développe lentement, sans donner de métastases.

-Bracio-faciale droite : Situé au niveau de la face et du bras

C

-Canal de l’épendyme : Canal situé dans la moelle épinière.

-Caillot : (=thrombus) c’est le produit final de la coagulation sanguine, la thrombose consiste en la formation de thrombus obturant un vaisseau sanguin.

-Capillaire : Type de vaisseau sanguin, ils sont les plus petits et les plus fins de tout le système vasculaire.

-Cellule cancéreuse : C’est une cellule qui se développe dans l’organisme et qui prolifère de manière anarchique jusqu’à former une tumeur.

-Champ magnétique : c’est une grandeur ayant un champ vectoriel permettant de modéliser et quantifier les effets magnétiques du courant électrique ou des matériaux magnétiques comme les aimants permanents.

Chromosomes: Élément microscopique d’une cellule composé d’ADN et de protéines.

Connexions synaptiques : Désigne une zone de contact fonctionnelle qui s’établit entre deux neurones

-Constituants moléculaires : par exemple pour la cellule ce sont l’eau, les glucides, les lipides, les protides et les acides nucléiques.

Cortex : c’est la couche superficielle d’un tissu organique ( Ex : cortex cérébral )

Craniotomie : Ouverture chirurgicale de la voûte du crâne.

-Coupe axiale : Pour l’IRM, l’une des trois différentes images de coupe du cerveau

-Cycle cellulaire : c’est l’ensemble des étapes constituant la vie d’une cellule. Il y  tout d’abord une phase de croissance de la cellule, puis une duplication du génome, une nouvelle phase de croissance puis la phase de division.

D

-Déficit moteur : perte partielle des capacités motrices d’une partie du corps

-Différence positron/proton : le proton possède sa propre masse tandis que le positron à la même masse qu’on électron. Ils sont tous les deux positif.

-Différence tumeur maline, tumeur bénigne : les tumeurs sont dites cancéreuses si elles sont malines, c’est à dire qu’elles donnent naissances à des métastases. Les tumeurs bénignes ne forment pas de métastases et sont souvent inoffensives.

Dipôle : c’est une molécule électrostatique possédant deux pôles (par exemple un aimant, nord/sud).

Désoxyhémoglobines : hémoglobine ne fixant pas l’oxygène.

E

-Echelle Tesla : Par exemple : La terre : 5×10-5 T / Un petit aimant métallique type ferrite : 0.02 à 0.04 T / Une IRM : 1.5 à 3 T

Effet BOLD : (blood oxygen level dependant) c’est l’étude des variations locales et transitoires de la quantité d’oxygène transporté par l’hémoglobine en fonction de l’activité neuronale du cerveau.

Electron : l’électron est une particule élémentaire qui possède une charge élémentaire de signe négatif et est l’un des composants de l’atome avec les neutrons et les protons.

Embolie cérébrale : Obstruction d’une artère causé par la migration d’un caillot ou corps étranger dans la circulation sanguin

Endocrinologie : médecine qui étudie les hormones.

F

Fibrillation ventriculaire : c’est un trouble du rythme cardiaque dû à la contraction rapide, désorganisée et inefficace des ventricules cardiaques. Une perte de connaissance est quasiment immédiate et la mort peut survenir en quelques minutes sans intervention médicale.

-Fréquence : nombre de vibrations dans une unité de temps donnée.

G

-Gène p53 : Il assure d’importante fonctions dans la cellule tel que le contrôle de la mitose, ou la mort subite.

Génome : c’est l’ensemble du matériel génétique d’un individu ou d’une espèce, codé dans son ADN.

Glucose : c’est un isomère d’autres sucres.

H

-Hématome intra-parenchymateux : Il survient suite à une hémorragie d’une artère cérébrale provoquant cet hématome.

-Hémoglobine : c’est une protéine ayant pour principale fonction de transporter le dioxygène dans l’organise humain ou chez les vertébrés, elle est dans les globules rouges et donne cette couleur rouge au sang.

Hémorragie : c’est un écoulement de sang en dehors du circuit naturel constitué par le cœur et les vaisseaux sanguins.

HIC:  hématomes intra-cérébraux

Hypercholestérolémie :c’est une trop grande quantité de cholestérol par rapport  à une norme, c’est n’est pas une maladie mais un trouble métabolique.

-Hypertension artérielle : c’est une pathologie cardiovasculaire, c’est une pression artérielle  trop élevée.

-Hypertension intra-crânienne : augmentation de la pression à l’intérieur du crâne, qui se traduit par des maux de tête accompagnés parfois de vomissements

I

-Infarctus cérébral : (=accident ischémique cérébral) c’est un type d’AVC, c’est un déficit neurologique soudain d’origine vasculaire causé par un infarctus au niveau du cerveau.

Infarctus : C’est la mort brutale et massive de cellules en rapport avec un manque d’oxygène. Le plus souvent c’est un infarctus du Myocarde qui survient.

-IRM de diffusion : IRM basée sur le mouvement des molécules d’eau.

Ischémie : c’est la diminution de l’apport sanguin artériel à un organe, cela entraîne une sous oxygénation des tissus de l’organe pouvant entraîner son ralentissement voire son arrêt total. .

Isomère : l’isomérie est le fait que deux molécules possèdent une même formule brute mais des formules développées différentes. Elles peuvent avoir des propriétés physiques, chimiques ou biologiques différentes.

M

Magnétisation : Le magnétisme est un phénomène physique, par lequel se manifestent des forces attractives ou répulsives d’un objet sur un autre, ou avec des charges électriques en mouvement.

Malformation vasculaire : Vaisseaux mal développés.

Méninges : ce sont les membranes qui enveloppent le système nerveux central, encéphale, moelle épinière , la portion intra-crânienne des nerfs crâniens et les racines des nerfs spinaux.

Métastases : c’est la croissance d’un organisme pathogène ou d’une cellule tumorale à distance du site initialement atteint par voie sanguine ou lymphatique.

Métabolisme : c’est l’ensemble des réactions physicochimique qui se déroulent au sein d’un organisme pour lui permettre, notamment de le maintenir en vie.

Mutation génétique : C’est une modification de l’information génétique dans le génome d’une cellule, une séquence de l’ADN est donc modifiée et les conséquences peuvent être diverses.

N

Neurones : c’est une cellule nerveuse et excitable constituant l’unité fonctionnelle de base du cerveau.

Noyaux atomiques : région située au centre d’un atome constitué de protons et de neutrons

Nucléaire : c’est tout ce qui est en rapport avec le noyau.

O

Œdème : Gonflement d’un organe ou d’un tissu dû a une accumulation de liquides dans le milieu.

Oligodendrogliome : C’est un type rare de gliomes qui prend naissance dans les cellules qui recouvrent et protègent les nerfs.

Oncologie  : étude des tumeurs

Oxyhémoglobine : hémoglobine fixant l’oxygène.

P

Paramagnétiques : Comportement d’un milieu matériel qui ne possède pas d’aimantation spontanée, mais qui sous l’effet d’un champ magnétique extérieur acquiert une aimantation dirigée dans le même sens que le champ d’excitation.

-Paraphasie : La paraphasie est un trouble du langage.

-Parenchyme cérébrale : c’est l’ensemble des tissus assurant la fonction du cerveau, les neurones.

-Pixel :  unité de base permettant de mesurer la définition d’une image numérique matricielle.

-Phénomène de résonance : phénomène selon lequel certains systèmes physiques (électrique, mécanique…) sont sensibles a certaines fréquences.

-Polydipsie : Symptôme rencontré en endocrinologie caractérisé par une soif excessive avec augmentation de l’absorption de liquide.

Polyurie : Symptôme caractérisé par des urines abondantes fréquemment rencontré dans le cas du diabète.

Positon : possède la même masse qu’on électron et une charge électrique de +1 charge élémentaire.

Précession : modification de la direction de l’axe de rotation d’un corps.

Principe de magnétisation : action de donner a un corps des propriétés magnétiques. Mouvement de précession des spins soumis a un champ magnétique externe.

-Prolifération cellulaire : C’est la multiplication anarchique et incontrôlée de cellules.

Protéine : ce sont des éléments essentiels de la vie de la cellule, elles peuvent jouer plusieurs rôles.

Proton : le proton est une particule élémentaire portant une charge élémentaire positive.

R

-Radioactivité : c’est un phénomène physique naturel au cours duquel des noyaux atomiques instables se désintègrent en dégageant de l’énergie sous forme de rayonnements divers, et forment des noyaux plus stables et perdant une partie de leur masse. Il y a trois types de rayonnements : rayons alpha, rayons bêta ou rayons gamma.

Radioélément : désigne toutes les substances radioactives. Seul une petite quantité de radioélement existent naturellement. Plus de 1500 radioélement sont crée artificiellement.

Radiofréquence :  Onde électromagnétique dont la longueur d’onde est  supérieure à 1 mm et inférieur à 30km.

Rayon gamma : rayonnement électromagnétique produit par la désexcitation d’un noyau atomique résultant d’une désintégration.

Rayonnement : c’est un synonyme de radiation, c’est l’émission de d’énergie impliquant des particules ou des ondes.

Résonance : phénomène selon lequel certains systèmes physiques sont sensibles à certaines fréquences.

RMN : la Résonance Magnétique Nucléaire est fondée sur la mesure de l’absorption de la radiation de radiofréquence (RF) par un noyau atomique dans un champ magnétique fort.

S

Sens anti-parallèle : Qualifie deux droites formant des angles égaux avec une troisième mais dirigée en sens contraire.

Signal : grandeur électrique dont la variation dans le temps transporte une information.

Spins : C’est le vecteur qui représente l’axe de rotation du proton.

Stade aigu : C’est la durée du stade après un AVC, le stade aigu est de 4 heures à 3 jours. Pendant ce temps, les globules rouges se déshydratent et adoptent une apparence en forme d’aiguille. L’oxyhémoglobine subit une désoxydation et se transforme en désoxyhémoglobine.

Symptôme neurologique : par exemple maux de tête, vertiges…

Synapses : c’est un zone de contact entre deux neurones ou un neurone et une cellule.

T

Tesla : Unité dérivé d’induction électromagnétique (appelé parfois densité de flux magnétique ou champ magnétique) du systeme international d’unités (SI).

Thrombus : Il s’agit d’un  caillot sanguin dans une terminologie non médicale.

Tomographie : Technique radiologique qui donne un cliché non pas de l’organe total mais d’une coupe horizontale, verticale ou oblique. Cela offre une vision plus détaillée de l’intérieur de l’organe.

-Tumeur : Augmentation du volume d’un tissu, sans précision de cause.

-Tumoral : Ce qui concerne une tumeur, une excroissance du corps.

V

-Vaisseaux : Ils transportent le sang dans l’organisme et appartiennent à la circulation sanguine.

-Vasculaire : Tout ce qui est relatif aux vaisseaux.

-Ventricule cérébral : c’est un composé du système ventriculaire qui est un ensemble de cavités situées à l’intérieur du cerveau en continuité avec le canal central de la moelle épinière. Il participe à la sécrétion du liquide céphalorachidien dans lequel baigne le système nerveux. Il existe 4 ventricules cérébraux au niveau du cerveau.

-Voxel : C’est un synonyme de « Boxel », c’est un pixel en 3D.

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Les tumeurs – PATHOLOGIE.

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Les tumeurs  (PATHOLOGIE).

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Retenons :

 

 

Le terme de tumeur correspond à une augmentation du volume d’un organe. Le développement des tumeurs résulte d’une succession d’événements génétiques s’accumulant généralement sur plusieurs années. Une tumeur peut entraîner des troubles très différents selon la zone dans laquelle elle se développe. La localisation de la tumeur est également un élément essentiel pour le choix des traitements. Une tumeur située à la surface du cerveau par exemple, est généralement plus facile à extraire qu’une tumeur située au centre du cerveau. Le cerveau est composé de différents types de cellules, qui peuvent chacune être à l’origine de tumeurs différentes. Les tumeurs du cerveau portent généralement le nom des cellules à partir desquelles elles se développent : les gliomes se développent à partir des cellules gliales, qui nourrissent et soutiennent les neurones, les méningiomes se développent à partir des cellules composant les méninges… Selon leur type, les tumeurs ne se comportent pas de la même manière. Certaines se développent plus vite que d’autres ou ont un risque plus élevé de répartition de la maladie par exemple. Plus la tumeur se développe rapidement, plus elle est jugée agressive. Les tumeurs du cerveau sont classées en différents grades selon leur agressivité. On parle de bas grade pour les tumeurs les moins agressives et de haut grade pour les tumeurs qui le sont davantages, le grade peut aussi être exprimé par un chiffre romain allant de I à IV. Le grade I correspond aux tumeurs non cancéreuses, ce sont les moins agressives. Le grade IV correspond aux tumeurs les plus agressives. Connaître le grade d’une tumeur est déterminant dans le choix des traitements et dans le pronostic. Lorsqu’une tumeur du cerveau est découverte, il est indispensable de déterminer ses caractéristiques : sa localisation, son type et son degré d’agressivité. Pour cela, plusieurs examens doivent être réalisés. L’IRM est le premier examen à réaliser pour détecter une tumeur cérébrale. Cet examen doit être complétée par le prélèvement et l’analyse d’un échantillon de la tumeur. Ce prélèvement est réalisé soit lors d’une biopsie (prélèvement d’une petite partie d’un organe ou d’un tissu pour effectuer des examens sur la zone prélevée), soit lors de l’intervention chirurgicale destinée à enlever la tumeur. L’échantillon de la tumeur est analysé par un médecin spécialiste. Une fois les résultats de l’analyse obtenus, plusieurs médecins se réunissent pour déterminer les traitements les plus appropriés.

               

Les tumeurs cérébrales désignent l’ensemble des tumeurs, bénignes (sans gravités et non mortelles) ou malignes (capable d’envahir et détruire les structures qui lui sont voisines). Elles se développent dans le parenchyme cérébral et surviennent à cause de divisions cellulaires anormales. Les symptômes provoqués par une tumeur du cerveau sont très variables et n’apparaissent pas systématiquement. L’apparition des symptômes peut être soudaine ou très progressive, tout dépend de la rapidité à laquelle la tumeur se développe.

                

Source du cours :  tpe napl/ Rouen France.

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Étapes conduisant au cancer du cerveau – PATHOLOGIE.

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Les étapes conduisant au cancer du cerveau  (PATHOLOGIE).

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Retenons :

Toute cellule est programmée pour se multiplier et ensuite mourir. Ce programme est ordonné par les chromosomes contenus dans le noyau de la cellule. Parfois certains gènes contenus dans les chromosomes se dérèglent, il peut alors apparaître une mutation dans les cellules somatiques. La cellule se multiplie sans contrôle et devient immortelle, elle ne répond plus aux signaux de destruction. Chaque nouvelle cellule réalisée comporte le même défaut, la mutation donne un avantage sélectif à la cellule.

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Les cellules cancéreuses prolifèrent de manière anarchique et forment une tumeur. Le processus de prolifération peut être rapide mais est souvent long, dix à trente ans peuvent séparer la naissance d’une cellule anormale et la naissance d’une tumeur d’environ 1cm cube. Pour survivre, la tumeur cancéreuse cause le développement de vaisseaux sanguins, ils vont lui fournir de l’oxygène et des nutriments qui vont la faire vivre et grossir. C’est ce qu’on appelle le phénomène «d’angiogenèse».

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Les tumeurs ne deviennent réellement dangereuses que lorsque les cellules cancéreuses commencent à s’infiltrer à travers les vaisseaux, vers les zones voisines et s’étendent aux organes alentours. Ces cellules peuvent ensuite envahir d’autres parties du corps ou elles s’installent, se multiplient et réalisent de nouvelles tumeurs. On parle alors de métastases. Ces cellules peuvent devenir cancéreuses suite a des anomalies génétiques héréditaires, à l’exposition à certains virus, à des agents toxiques, à la consommation d’alcool, de tabac, une alimentation trop riche en graisse…

 

Source de ce cours :  tpe napl / Rouen France

 

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Le cancer – PATHOLOGIE –

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Le cancer :

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Retenons :

 

         

Aujourd’hui dans le monde, plus de 25 millions de personnes vivent avec le cancer, 7 millions en meurent. La maladie représente la première cause de mortalité avant 65 ans. Le corps est composé de milliards de cellules qui se dédoublent et remplacent les cellules en fin de vie ou défaillantes. Ce qui permet à nos tissus de garder et de conserver leurs formes et fonctions respectives. Néanmoins parfois une anomalie survient et une mutation fait apparaître des cellules cancéreuses, immortelles, qui se transforment, et prolifèrent.

 

 

Source de ce cours : tpe napl/Rouen France.

 

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AVC (Accident Vasculaire Cérébral) – PATHOLOGIE

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AVC  (Accident Vasculaire Cérébral)

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Retenons :

 

SYMPTOME DE L’AVC :

 

Un AVC, appelé aussi « attaque », est lié à une perturbation de l’irrigation de certaines cellules du cerveau ce qui conduit à un déficit neurologique localisé. En effet, les cellules nerveuses de la zone sont endommagées et périssent : les fonctions corporelles perturbées après une attaque cérébrale et la sévérité des séquelles dépendent de l’étendue et de la situation de la région touchée.

 

Cette perturbation de l’irrigation peut être due à différentes sortes d’AVC :

-Les AVC ischémiques sont les plus fréquents (80%), provoqués par l’occlusion d’une artère cérébrale ou à destination cérébrale qui entraîne un infarctus cérébral. Ils sont causés soit par une embolie cérébrale (obstruction d’une artère causé par la migration d’un caillot ou corps étranger dans la circulation sanguine) dû à une migration d’un thrombus développé dans le cœur soit par une plaque d’athérome qui se fissure et provoque alors une thrombose artérielle.

-Les AVC hémorragiques (15% des AVC), ils sont provoqués par la rupture d’un vaisseau. Un oedème se forme autour d’un hématome, ce qui aggrave la compression du cerveau dans la boîte crânienne, entraînant une hypertension intracrânienne (HTIC). L’hématome peut se rompre dans un ventricule cérébral ce qui déclenche une hémorragie intracérébrale.

L’apoplexie ou attaque d’apoplexie est en fait un effet visible de l’AVC correspondant à une perte de connaissance avec arrêt partiel ou complet des fonctions cérébrales, ou à la perte de conscience voire la mort soudaine du patient (apoplexie foudroyante).
On définit un infarctus comme la mort brutale et massive de cellules, en rapport avec un manque d’oxygène.

Les AVC peuvent être liés à une mauvaise hygiène de vie (tabagisme, surcharge pondérale…) à l’hérédité ainsi qu’à des facteurs de risques vasculaires (hypertension artérielle, hypercholestérolémie…) ou à des maladies spécifiques (fibrillation auriculaire, troubles de la coagulation sanguine).

L’AVC peut se produire à tout âge mais arrive en moyenne à soixante-dix ans. Les AVC représentent la majorité des causes de paralysie et frappent environ 130 000 sujets par an en France. La mortalité de 25 000 cas/an en France à six mois est de 30%. Il s’agit de la troisième cause de mortalité en France après les cancers et les maladies cardiaques, et la première cause des handicaps physiques. (25% des individus atteints gardent un handicap sévère les empêchant d’être autonome).

 

Source du cours : tpe napl/Rouen France.

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LA VUE – La vue, vue d’ensemble (ANATOMIE).

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LA VUE

La vue vue d’ensemble

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Retenons :

Anatomie de l’œil

L’oeil est l’organe sensoriel le plus perfectionné

Il est contenu dans une cavité osseuse (l’orbite) dont les bords saillants le protège. Il est humidifié et nettoyé en permanence par les glande lacrymales, les paupières et les cils.

Le globe oculaire est maintenu en place grâce aux muscles oculomoteurs au nombre de six ;

4 muscles dits droits – et 2 dits obliques.

Sur sa partie postérieure, on retrouve la rétine qui donne naissance au nerf optique.

Ce nerf transmet les informations reçues par la rétine au cerveau. Les deux images captées par les deux yeux (vision binoculaire) donnent après correction par le cerveau, une seule image sur un champ élargi.

 


Explication en images :

Image associée


Muscle (GRAND) oblique –   Muscle (PETIT) oblique  :

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SCHEMA  DES GLANDES LACRYMALES :

 

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SCHEMA DE L’OEIL :

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Mécanisme de l’oeil :

Mécanisme physique de la vue,  il fonctionne de cette manière :

  1. les rayons du cône visuel arrivent dans notre oeil
  2. ils traversent la cornée qui va réfracter les rayons lumineux une première fois
  3. ils passent ensuite au travers de la pupille et sont réfracté une deuxième fois par le cristallin
  4. Les rayons vont ensuite frapper le fond de notre oeil qui contient les cellules sensorielles qui vont ensuite transcrire ces signaux en images dans notre cerveau.
  5. Mais pour que l’image soit nette, les rayons doivent converger en un point qui se situe exactement sur le fond de l’oeil, c’est la raison pour laquelle le cristallin se bombe ou se tend pour varier la réfraction des rayons et ainsi rendre l’image nette. C’est en quelque sorte l’autofocus de notre oeil.

 

Source :   NEBEL, 2010/10/19

 

 

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Schéma en coupe de l’œil humain

Retenons :

Définissons l’oeil /

L’œil est l’organe principal du système visuel, qui capte les images et les transforme en signal électrique vers le nerf optique. Ce signal est ensuite « traduit » par le cerveau, au niveau du cortex visuel, qui nous renvoie l’image traitée et permet ainsi l’interprétation de notre environnement.

La vue chez l’être humain représente la principale source d’information du cerveau sur le monde extérieur : environ 70% des informations passent par la vision.
Le champ visuel humain couvre environ 220° en horizontal et 140° en vertical.

L’œil peut se définir comme une caméra, la plus complexe et la plus aboutie qui existe. Dans cet organe ultra-perfectionné, chaque élément a son rôle et son importance.

La cornée : la responsable de l’éclairage

La cornée agit comme une fenêtre par laquelle la lumière pénètre dans l’œil. Elle joue un rôle prépondérant dans la focalisation de la lumière sur la rétine. De fait, la cornée doit toujours être parfaitement propreet transparente. La fermeture régulière des paupières (clignement) et la sécrétion lacrymale maintiennent la surface de la cornée libre de toute impureté.

Le cristallin : un rôle de « zoom »

La principale tâche du cristallin est de permettre les ajustements nécessaires à la focalisation des objetsà toutes les distances. Cette focalisation a lieu grâce un changement de courbure, qui s’effectue soit par une mise sous tension, soit par un relâchement des tendons qui fixent le cristallin à la paroi interne du globe oculaire. Le cristallin se bombe pour focaliser les objets de près et devient plus plat (position de repos) pour rendre nets ceux situés au loin.

L’iris : la couleur des yeux

L’iris donne leur couleur aux yeux. Cette couleur dépend de l’épaisseur de l’éventail formé par les lamelles pigmentaires et de sa concentration en mélanine. Plus l’éventail est épais et contient de mélanine, plus l’œil est foncé. C’est un voile plus fin que la soie, qui règle également la dilatation de la pupille. La nutrition de l’iris est assuré par l’humeur aqueuse dans laquelle elle baigne et par quelques petites artérioles.

L’humeur aqueuse

L’humeur aqueuse est un liquide transparent, continuellement filtré et renouvelé qui, avec le corps vitré,maintient la pression et la forme du globe oculaire. Composée essentiellement d’eau, mais aussi de vitamine C, de glucose, d’acide lactique, de protéines, elle se renouvelle en 2 à 3 heures.

La pupille : le diaphragme de l’œil

La pupille est une structure constituée de l’espace libre au centre de l’iris. Ce dernier comprend deux groupes de muscles :

  • l’un composé de fibres radiaires (disposées comme les rayons d’une roue) qui élargit la pupille,
  • l’autre, comportant des fibres circulaires, qui la rétrécit.

Leur action modifie le diamètre de la pupille et régule la quantité de lumière entrant dans l’œil, tout comme le diaphragme d’un appareil photo détermine le diamètre d’ouverture de l’objectif.

La rétine : le film photographique

La rétine est une membrane épaisse d’un quart de millimètre seulement, placée au fond de l’œil, sur sa paroi interne. Hypersensible, elle nous permet de distinguer une lumière très faible à une distance de 10 kilomètres, même dans l’obscurité totale.
Elle est constituée de centaines de millions de cellules nerveuses photo-réceptrices :

  • les cônes (environ 6-7 millions) : ces cellules interprètent les couleurs d’une image en la décomposant en 3 couleurs primaires : le rouge, le bleu et le vert.
  • les bâtonnets (environ 130 millions) : ces cellules analysent la lumière.

La couche la plus externe de la rétine comporte des photo-récepteurs contenant un pigment photosensible, qui réagit à la lumière par une modification chimique transformant l’énergie lumineuse en énergie électrique.
Ce signal électrique est ensuite transmis au cerveau, via les cellules ganglionnaires contenues dans la couche la plus interne. L’information visuelle est ensuite régénérée par un processus complexe, nécessitant l’aide d’autres cellules.

Le nerf optique : la « courroie de distribution »

Il transmet les informations reçues par les yeux vers le cerveau, au niveau du cortex visuel. Il mesure 4 mm de diamètre pour 5 cm de long. C’est lui qui permet au cerveau d’enregistrer, d’interpréter et detraduire les images.

 

Schéma du cortex visuel chez l’Homme

 

Schéma du cortex visuel chez l'Homme

 

FONCTIONNEMENT DE L’OEIL EN VIDEO :

Source :   Docteur LEININGER (Chirurgien Optamologiste).


 « L’anatomie de l’oeil » en vidéo :

 

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