Maladie d’Alzheimer – Sa découverte en 1907 par le Docteur Aloïs Alzheimer.

L’ennemi à abattre :

Dans la maladie découverte en 1907 par le Docteur Aloïs Alzheimer, on sait aujourd’hui que l’ennemi à abattre, la cible à atteindre, c’est donc la surproduction de « peptides » dans le cerveau.

Des dizaines d’équipes de chercheurs dans le monde, dont celle du Docteur Frédéric Checler   à Sophia Antipolis, sont lancées dans une véritable course contre la montre et contribuent à mettre au point les traitements d’aujourd’hui et de demain.                                 » Toute la recherche contre la maladie d’Alzheimer tourne autour de cela aujourd’hui : comprendre la formation de peptide, réduire son agrégation et augmenter sa dégradation », explique le Docteur Checler.

« Les Américains viennent de montrer trois choses d’abord que l’on pouvait induire une immunisation contre le peptide par une simple injection transdermique, ensuite que cela déclenchait  une réponse immunitaire, et enfin qu’avec cette technique il n’y avait pas d’infiltrations de lymphocyte T »

Ces fameux lymphocytes qui, en 2002 et en 2003, en passant dans le cerveau des patients vaccinés, avaient provoqué les cas de méningo-encéphalites, et l’arrêt des essais thérapeutiques.

Comment est provoquée la maladie d’Azheimer :

La maladie d’Alzheimer est provoquée par une « pâte grumeleuse » qui se dépose sur les neurones, et notamment sur ceux de la mémorisation. Cette « pâte » ou « plaque sénile diffuse » est constituée d’un agrégat de protéines ou  » peptides bêta-amyloïdes » que nous produisons naturellement. C’est leur surproduction qui provoque ces dépôts cérébraux et la maladie.  Les Américain de Yale ont réussi à mettre au point un vaccin qui inhibe -chez la  sourie – la fabrication des fameux « peptides », et donc la formation des dépôts intracérébraux qui « engluent » le cerveau des malades d’Alzheimer.

ESPOIR ==>  Des chercheurs américains ont réussi à immuniser des souris contre la maladie d’Alzheimer. Ces travaux pourraient relancer les essai de vaccination chez l’homme.

La découverte capitale de chercheurs américains de l’université de Yale (Connecticut) va-t-elle relancer les essais thérapeutiques de vaccination contre la maladie d’Alzheimer ?

Les auteurs de ces travaux (publiés voilà quelques jours dans la revue de l’Académie des sciences américaines) suggèrent en tout cas que « l’ensemble de ce travail prouve qu’il est possible d’induire une immunisation et que l’absence d’effets indésirables chez l’animal devrait inciter à poursuivre les recherches, afin de mettre  en place des protocoles de recherches  in vitro et in vivo sur des tissus humains »

Autrement dit, contrairement aux essais de vaccination anti-Alzheimer menés en 2002 au Etats-Unis, puis en 2003 en Europe (à Nice notamment), ce nouveau vaccin ne serait pas de nature à provoquer chez l’homme les redoutables méningo-encéphalites (inflammation sévère de l’encéphale), qui avaient mis un point final aux essais du début des années 2000).

Article Nice-Matin  Pierre HILLION – Du mardi 13 février 2007.

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Un commentaire pour Maladie d’Alzheimer – Sa découverte en 1907 par le Docteur Aloïs Alzheimer.

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    MALADIE D’ALZHEIMER : DE LA MYSTIFICATION MÉDICALE À L’INDIFFÉRENCIATION SOCIALE
    D’ AMÉDÉE-PIERRE LACHAL
    Résumé :
    Parution officielle 25 mars 2019

    Préface Louis PLOTON

    « Si vous avez compris la maladie d’Alzheimer, c’est qu’on vous l’a mal expliquée ».
    La créature Alzheimer, telle Barbe-Bleue, n’en finit pas d’enfermer ses victimes dans un labyrinthe dont personne ne peut réchapper. On n’a pas Alzheimer, on EST Alzheimer.
    Le sujet atteint n’existe qu’au travers des différents symptômes qu’il propose. Il devient l’objet de sa pathologie. Son existence parmi nous, le choix qu’il a opéré pour préférer l’oubli à la mort qu’il redoute tant, ne sont que rarement interrogés, alors que la piste d’une démarche basée sur la psychologie subjective nous permettrait de considérer le point de vue du sujet, en proposant une autre lecture de sa trajectoire et de ce qui l’a amené à la désintégration identitaire.
    En effet, on peut légitimement s’interroger : et si la présupposée maladie d’Alzheimer traduisait un effondrement psychique exprimant notre indicible angoisse d’être mortel ? Si vivre est égal à mourir, les sujets en souffrance veulent continuer à vivre, en oubliant le fatal destin.
    Cet ouvrage a pour but d’apporter un éclairage différent, une réflexion et un questionnement autre que le modèle exogène imposé par une approche neuroscientifique qui n’interroge jamais le sujet souffrant.

    210 pages

    ISBN : 9782919569526

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